Les vacances de Tata Simone

Soleil, douceur pour l’un des longs ponts de l’année au cœur des vacances, il y a là tous les ingrédients pour inciter Tata Simone à se mettre en route.
 
Parlons voyage, le train ou l’avion, l’avion ou le train ? Le choix cornélien justifie au moins cinq appels. Parce que le train… il n’y en a plus, ils ne sont toujours pas très à l’heure et c’est plus cher que l’avion.
Pas très naturel tout cela.
 
Et puis les avions disposent toujours de cendriers, à quoi pensent-ils, l’interdiction de fumer dans les avions date de 1997 ; 25 ans après et ils demeurent agrippés aux sièges !
 
Premier temps de discussion, les cendriers existent encore pour des raisons de sécurité. Un équipement à disposition pour éteindre un mégot d’un passager qui aurait par inconscience bravé l’interdiction. De toute façon Tata Simone ne fume plus depuis 40 ans !
 
Au 6e échange, la décision est prise, ce sera le train. Reste un détail… masque ou pas ? Exercice délicat, oui bien sûr, pour les personnes fragiles, notamment par l’âge. Qui sera kamikaze pour exprimer les raisons du conseil à Tata Simone ?
Tata Simone n’est pas vieille, elle a capitalisé de l’expérience.
 
Ouf… le voyage s’est bien passé.
 
Mais j’avais oublié Halloween, les déguisements, les bonbons. Et nous voilà embarquées par les flots de la fête celte, exportée aux États-Unis par les immigrés irlandais et revenue chez nous avec renfort de marketing et de sucrerie, qui télescopent les recueillements du 1er et 2 novembre consacrés aux Saints et aux souvenirs des défunts.
Une fois les sorcières d’Halloween reparties sur leurs balais, le chapeau bien accroché, commence alors les vraies vacances de Tata Simone.
 
Un peu de calme avant de penser à son retour.
Si vous aussi vous avez une Tata Simone, riez avec elle, ça fait tant de bien.
 
Bonne semaine à tous.

Chronique diffusée sur 47fm le 4 novembre 2022.